Des pans entiers en ruine de Gaza (ville régulièrement bombardée par Israël) sont légion. Loin de ses quartiers habituels, comme Londres ou New York, Banksy, star universelle du street-art, s’est invité dans ce corridor surpeuplé.
Artiste engagé, il a notamment apposé sa griffe personnelle, en dessinant un petit chat sur un mur, avec pour seule arme dévouée à la cause palestinienne, sa propre bombe -mais inoffensive celle-là puisqu’à la peinture- !
Banksy à Gaza http://t.co/MgNmq4mySz pic.twitter.com/4bkKAmpD6x
— GQ France (@GQ_France) 27 Février 2015
D’autres graffitis de Banksy, voués probablement à une existence éphémère, ont également fleuri sur des façades décrépies et amputées, égayant le quotidien difficile de toutes les générations de la bande de Gaza, dont la privation extrême englobe également l’éclosion de l’art, sous toutes ses boutures, sous toutes ses coutures !
Les graffs de Banksy à Gaza. #art #streetart pic.twitter.com/6DxDXajMvc
— Creapills (@creapills) 27 Février 2015
Crédits Photo : Creative Commons
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